Dans les pavillons de Hœrdt construits entre 1970 et 1990, la salle de bain fait 4 à 6 m². Elle a été dessinée à une époque où une baignoire, un lavabo sur colonne et un meuble bas suffisaient, et où personne ne rangeait cinq serviettes par personne.
Le résultat est presque toujours le même : une baignoire qu’on n’utilise plus, un rangement insuffisant, une ventilation absente ou hors service, et une électricité qui ne répond plus à la norme. Le gain de place se joue sur trois décisions, pas sur la surface disponible.
Notre siège se situe au 113bis rue de la République, dans la commune. Une vingtaine de collaborateurs, tous les corps d’état en interne, du plombier au carreleur.
Trois décisions changent réellement l’usage d’une petite salle de bain, et aucune ne suppose d’agrandir la pièce.
Le remplacement de la baignoire par une douche libère l’équivalent d’un mètre carré utile et supprime l’enjambement. C’est la demande numéro un, et elle vient rarement d’une envie de modernité : elle vient du fait que la baignoire ne sert plus, ou qu’elle devient difficile à franchir.
Le mobilier suspendu ensuite. Un meuble sous vasque fixé au mur dégage le sol, facilite le nettoyage et agrandit visuellement la pièce. La différence de perception est nettement supérieure à la surface réellement gagnée.
La porte enfin. Une porte battante consomme près d’un mètre carré de débattement dans une pièce qui en fait cinq. Une porte coulissante à galandage récupère intégralement cet espace, et c’est souvent ce qui permet de faire tenir un rangement là où rien ne rentrait.
L'erreur classique consiste à placer douche, lavabo et WC, puis à chercher où loger les serviettes et les produits. En inversant l'ordre, on positionne d'abord une colonne toute hauteur et un meuble sous vasque correctement dimensionné, puis on organise le reste autour. Sur une petite surface, cette inversion change le résultat plus que n'importe quel choix de carrelage.
Le remplacement de la baignoire se fait de trois manières, et c’est la nature du plancher qui tranche, pas le budget.
Le receveur extra-plat posé à la place de la baignoire constitue la solution la plus rapide et la plus économique, sans reprise du sol. Il laisse un ressaut de quelques centimètres seulement.
La douche à l’italienne encastrée demande de décaisser le plancher pour loger l’évacuation, ce qui suppose une dalle béton d’épaisseur suffisante. Sur les pavillons du secteur, cette configuration est fréquente au rez-de-chaussée et plus délicate à l’étage.
La solution intermédiaire, un receveur à poser avec une légère marche, convient quand le décaissement n’est pas possible et donne un résultat très proche de l’italienne.
Nous vérifions ce point lors de la première visite, avant tout engagement sur un plan.
De plus en plus de propriétaires de Hœrdt refont leur salle de bain en pensant à dix ou quinze ans. C’est un bon réflexe, parce que les décisions qui rendent une pièce accessible coûtent presque rien au moment des travaux et deviennent lourdes ensuite.
Quatre choix suffisent : un accès de plain-pied sans ressaut, une largeur de porte d’au moins 80 cm, des renforts posés dans les cloisons aux emplacements des futures barres d’appui, et un sol antidérapant classé pour les pièces humides.
Aucun de ces éléments ne se voit et aucun ne donne un aspect médicalisé à la pièce. Ils évitent en revanche de tout redéposer le jour où ils deviennent nécessaires.
Un poste explique à lui seul la majeure partie des écarts : le déplacement des évacuations. Garder la douche, le lavabo et les WC à leur emplacement d’origine permet de travailler sur les seuls réseaux d’alimentation. Les déplacer suppose de reprendre les pentes d’écoulement, parfois la chape, et fait basculer le chantier d’une catégorie à l’autre.
Le second facteur est la robinetterie et le mobilier, où l’écart entre une gamme d’entrée et une gamme supérieure atteint facilement 3 000 € sur une même pièce, à travaux identiques.
Sur un logement achevé depuis plus de deux ans, un taux de TVA réduit s’applique par ailleurs à ces travaux.
| Type de chantier | Ce que cela comprend | Budget |
|---|---|---|
| Baignoire remplacée par une douche | Dépose, receveur, paroi, robinetterie, faïence de la zone, étanchéité. | 3 500 à 7 000 € |
| Rénovation, agencement conservé | Tous les équipements remplacés à leur place, sols et murs refaits, électricité reprise. | 8 000 à 13 000 € |
| Nouveau plan | Déplacement des points d'eau et des évacuations, italienne, mobilier sur mesure. | 13 000 à 18 000 € |
| Création d'une salle d'eau | Dans des combles ou une chambre : cloisonnement, réseaux tirés, ventilation. | 10 000 à 20 000 € |
Une visite, un plan, un devis ventilé
Nous relevons la pièce, contrôlons l'état des réseaux et de la ventilation, et vous proposons un agencement chiffré poste par poste, avec les jours d'indisponibilité.
Demander une visite gratuiteUne salle de bain se juge sur ce qu’on voit le jour de la livraison et sur ce qu’on ne voit jamais : l’étanchéité, la ventilation, la conformité électrique et la qualité des raccordements. Ce sont ces quatre postes qui décident si la pièce tiendra vingt ans ou cinq.
Notre première visite sert à les évaluer. Nous relevons la pièce, contrôlons la position des évacuations et l’état de l’extraction, puis nous vous proposons un agencement chiffré ligne par ligne, avec les délais et les jours d’indisponibilité.
Notre siège est dans la commune : la visite se programme rapidement, elle est gratuite et sans engagement. Appelez le 03 88 25 19 91.
Cinq mètres carrés peuvent suffire
Agencement, réseaux, équipements, budget : quatre réponses en une seule visite à Hœrdt, gratuite et sans engagement.
Select Habitat · 113bis rue de la République, 67720 Hœrdt · Du lundi au vendredi, 8h à 12h et 14h à 17h30
Ensemble, rénovons votre patrimoine
113bis Rue de la République,
67720 Hœrdt, FRANCE
Nos horaires d’ouverture
Du lundi au vendredi: 8h00 à 12h00 & 14h00 à 17h30
Téléphone : 03 88 25 19 91
Adresse mail : contact@select-habitat.fr
Copyright ©2026 Select Habitat – Mentions légales – CGU – Site internet créé par Graw Agency